Nvidia (NVDA) connaît l’une des ascensions les plus spectaculaires de l’histoire de la bourse, avec une envolée de près de 1 800% au cours des cinq dernières années.
Alors pourquoi son fondateur, Jensen Huang, vend-il ses actions ?
Car oui, Jensen Huang se débarrasse de 14 millions de dollars d’actions presque quotidiennement !
Et il n’est pas le seul.
Après l’incroyable progression des géants technologiques des Sept magnifiques, j’ai commencé à examiner de plus près les rapports SEC Form 4 de ces entreprises, rédigés par leurs initiés et principaux investisseurs.
La SEC a mis en place le Formulaire 4 après la Grande Dépression afin de suivre et de rendre publics les mouvements d’initiés, empêchant ainsi les employés et les dirigeants d’avoir un avantage sur les investisseurs comme vous et moi. Vous pouvez d’ailleurs consulter ces rapports sur SEC.gov, mais honnêtement, leur lecture est particulièrement fastidieuse.
Après plusieurs semaines de recherches approfondies, j’ai identifié pas moins de 21 milliardaires et figures influentes qui revendent massivement certaines de leurs plus belles positions sur le marché.
Certains de ces mouvements ont fait les gros titres, comme la vente par Warren Buffett de 600 millions d’actions Apple (AAPL), un choix qui, selon Barron’s, lui aurait déjà coûté 35 milliards de dollars en profits manqués.
Pendant ce temps, la vente discrète de 50 millions de dollars d’actions par le PDG d’Apple, Tim Cook, est presque passée inaperçue.
Avec tous ces milliardaires qui se ruent vers la sortie, on peut légitimement se demander s’ils savent quelque chose que nous ignorons…
L’histoire de la tech se répète (regardez Cisco)
Fin de l’année dernière, j’ai accueilli dans mon équipe Andrew Zatlin, un économiste et expert en prévisions de renom.
Andrew est l’un des prévisionnistes d’emplois les plus précis du marché. Il atteint régulièrement le sommet du classement de Bloomberg Terminal, en adoptant une approche fondée sur des données en temps réel.
Lors de notre première rencontre, il m’a expliqué que son expertise en analyse des données remontait aux années 1990, lorsqu’il travaillait chez Cisco Systems.
Aujourd’hui, on parle rarement de Cisco. Mais à l’époque, c’était un Titan de la Tech.
Tout comme Nvidia aujourd’hui, Cisco avait dépassé les grands noms du secteur comme Microsoft, devenant temporairement la plus grande entreprise au monde, avec une capitalisation boursière de 500 milliards de dollars en 2000.
Comme Nvidia aujourd’hui, le succès de Cisco était incontestable. À son apogée, la capitalisation boursière de Cisco, qui atteignait 536 milliards de dollars, représentait un incroyable 5,5 % de l’économie américaine.
Nous savons tous comment cela s’est terminé pour Cisco :
Le krach de la bulle internet a fait s’évaporer environ 460 milliards de dollars de sa capitalisation boursière.
Vingt-cinq ans plus tard, l’action Cisco est toujours bien en dessous de son sommet de la bulle.
Pendant ce temps, Nvidia a atteint une capitalisation de 3 200 milliards de dollars.
Avec le recul, cela semble évident… la technologie a évolué au-delà de l’avantage concurrentiel de Cisco en matière de matériel informatique.
Mais comme Andrew l’a partagé à travers son expérience personnelle, ce n’était pas du tout évident à l’époque.
Cisco n’était pas seulement au sommet du marché ; il était au sommet du monde. Les divisions planifiaient des projets à long terme, les employés bâtissaient des carrières prometteuses, et les investisseurs s’attendaient à des années de croissance continue.
Mes abonnés de longue date savent que j’ai souvent mis en garde contre le fait d’investir trop lourdement dans les actions des 7 Magnifiques pour diverses raisons.
Mais aujourd’hui, pour la première fois depuis des années, je veux être clair : j’émets un avertissement spécifique sur ces actions.
Pour ma part, je préfère investir sur les futurs géants technologiques de demain.
Et tout particulièrement sur cette entreprise que j’aime à appeler le “prochain Google”.
Et pour le moment ce choix s’est révélé payant…
Car mes abonnés et moi sommes déjà en x5 sur cette action (en moins d’un an !)
Mais je pense que les plus gros gains restent encore à venir.
Alors si vous souhaitez vous positionner sur cette opportunité cliquez ici.
À vos futurs profits,
Adam O’Dell