Et si Deepseek était le VHS de 2025 ?

L’une des actions les plus récentes du portefeuille de notre publication connaît une forte hausse.

Mardi, l’entreprise a annoncé un contrat majeur de plus de 100 millions de dollars avec un acteur clé du secteur de la défense internationale.

Et à l’ouverture du marché ce matin, son action avait grimpé de 56% depuis son ajout à notre portefeuille.

D’une certaine manière, ce succès est lié à un message que nous avons reçu d’un lecteur.

Laissez-moi vous expliquer.

Après la chute des actions liées à DeepSeek la semaine dernière, Donald H. nous a écrit avec une réflexion intéressante :

« Je me souviens de la disparition du magnétoscope Betamax face au système VHS, moins cher mais de qualité inférieure, qui a réussi grâce à une politique de licence plus ouverte. Allons-nous voir une disparition progressive du développement des super-GPU au profit d’un système ‘suffisamment bon’ qui coûte moins cher ? »

C’est une excellente question, mais la comparaison n’est pas totalement équivalente.

D’une part, les affirmations initiales sur l’IA rentable de la startup chinoise DeepSeek semblent avoir été exagérées.

DeepSeek avait annoncé que son modèle R1 n’avait coûté que 6 millions de dollars et nécessitait 2 048 GPU pour son entraînement.

Mais des analystes du secteur ont découvert que l’entreprise avait en réalité investi 1,6 milliard de dollars en matériel, dont 50 000 GPU Nvidia Hopper.

Ce sont des GPU haut de gamme utilisés pour construire des systèmes d’IA à haute performance.

De plus, ces analystes estiment que DeepSeek a dépensé environ 944 millions de dollars en coûts d’exploitation.

L’entraînement final du modèle a peut-être coûté seulement 6 millions de dollars, mais l’ensemble du projet était bien plus coûteux.

Et en creusant davantage dans la publication du modèle DeepSeek-R1, on découvre que plusieurs autres éléments entrent en jeu…

La différence Deepseek

DeepSeek a réussi à contourner la manière traditionnelle de faire évoluer les modèles d’IA en utilisant un modèle plus performant pour générer ses propres données d’entraînement.

Le modèle de raisonnement o1 d’OpenAI est capable de suivre une chaîne logique pour résoudre des problèmes, ce qui lui permet d’obtenir des réponses plus cohérentes.

DeepSeek a utilisé une approche similaire en distillant OpenAI o1, ce qui lui a permis d’entraîner son modèle R1 plus rapidement et plus efficacement.

Il semble que le modèle R1 soit plus performant et plus efficace que les modèles d’IA actuellement développés aux États-Unis, y compris o1.

Mais ce qui rend la sortie de DeepSeek-R1 véritablement révolutionnaire, c’est que son modèle est en open-source.

OpenAI et Anthropic gardent secrètes les données d’entraînement et les algorithmes qui alimentent leurs modèles ChatGPT et Claude AI.

Google et Meta qualifient leurs modèles d’open-source, mais leurs ensembles de données d’entraînement ne sont pas rendus publics, et leurs licences restreignent l’utilisation des modèles.

DeepSeek, en revanche, a rendu son modèle R1 accessible à tous, permettant à n’importe qui de le télécharger, le copier et le modifier.

Le paradoxe de “Jevons” nous enseigne que plus une technologie devient abordable et efficace, plus son utilisation se répand.

Cela devrait presque certainement accélérer l’innovation dans le domaine de l’IA.

En réduisant le besoin pour les développeurs de travailler sur des modèles spécialisés, ils peuvent consacrer plus de temps à la création d’applications adaptées à des cas d’usage précis.

Cela devrait amener davantage de personnes à adopter l’IA et contribuer à résoudre des problèmes concrets grâce à cette technologie.

Mais qu’est-ce que cela nous apprend sur l’idée de Donald concernant une possible « disparition progressive du développement des super-GPU » ?

Voici mon analyse

Comme vous le savez, ma thèse est que l’administration Trump va piloter un « projet Manhattan » pour remporter la course vers la super intelligence artificielle (ASI).

Je pense que la sortie du modèle DeepSeek-R1 a modifié la trajectoire de ce projet…

Mais pas de la manière dont on pourrait l’imaginer.

Marc Andreessen a qualifié la publication de DeepSeek-R1 de « moment Spoutnik de l’IA ».

 

 

Et je suis d’accord avec lui.

Mais souvenez-vous de la façon dont ce moment s’est déroulé.

Certes, l’ex-URSS a lancé le premier satellite habité…

Mais cet événement a servi de catalyseur aux États-Unis pour être les premiers à poser le pied sur la Lune et, en fin de compte, remporter la course à l’espace.

Je pense que la même chose est sur le point de se produire avec l’IA et le « projet Manhattan » de Trump.

La Chine a peut-être lancé un modèle révolutionnaire, mais c’est l’Amérique qui gagnera la course vers la super intelligence artificielle (ASI).

Voici ce que Glenn R., un de mes lecteurs, nous a écrit à propos de l’état actuel de l’IA :

« Je suis un ingénieur électricien à la retraite et un des premiers utilisateurs de ChatGPT (version gratuite). Cette époque me rappelle les débuts de l’informatique personnelle.

À l’époque, les premiers ordinateurs utilisaient des supports rudimentaires (et peu coûteux) comme des cassettes magnétiques Philips et des disquettes (développées par IBM), ainsi que certaines versions de Tiny Basic et MS-DOS.

Le moteur de cette révolution était le besoin généralisé d’un outil de productivité personnalisé. Ce besoin existe toujours aujourd’hui. »

Ce qu’il dit, c’est que l’IA est encore à ses débuts.

Et il a raison.

La technologie progresse simplement à un rythme que nous n’avons jamais vu auparavant.

Les entreprises américaines peuvent tirer des leçons de ce que DeepSeek a accompli pour créer des modèles d’IA plus abordables et plus efficaces.

Au lieu d’un scénario BetaMax contre VHS, les entreprises pourraient simplement proposer différentes gammes d’IA en fonction des besoins des clients.

Mais pour remporter la course vers l’ASI, nous avons besoin d’un matériel avancé.

Voyez les choses sous cet angle. Les PC d’aujourd’hui sont bien plus puissants que ceux que nous construisions il y a dix ans, mais cela ne signifie pas que nous avons cessé d’améliorer les processeurs qui les font fonctionner.

Au contraire, l’IA et le développement des super-GPU doivent aller de pair.

Nous devons également accroître massivement notre infrastructure d’IA si nous voulons être les premiers à atteindre l’ASI.

Encore une fois, le paradoxe de “Jevons” nous enseigne que plus l’IA devient accessible et efficace, plus son utilisation augmentera.

Et cela continuera d’alimenter la demande en énergie et en stockage de données.

On entend beaucoup d’inquiétudes sur le fait que DeepSeek pourrait réduire le besoin d’une infrastructure d’IA massive…

Mais Google, lui, ne semble pas préoccupé. L’entreprise vient d’annoncer un investissement de 75 milliards de dollars pour le développement de l’IA cette année.

 

 

Pour moi, c’est la plus grande nouvelle de la semaine.

Cela confirme que les géants du cloud computing ne réduisent pas leurs investissements.

Et je pense que c’est un signal positif pour l’avancement du « projet Manhathan » de Trump.

À mesure que la situation évolue, des entreprises comme celle du portefeuille de notre publication, déjà en hausse de 56%, pourraient bénéficier de contrats gouvernementaux de plus en plus importants…

Je sais que beaucoup de personnes se demandent encore s’ils ont raté l’opportunité de l’IA.

Si c’est votre cas, je suis là pour vous dire que ce n’est pas trop tard !

Je pense que 2025 sera votre dernière et ultime chance d’investir dans l’IA et d’anticiper l’ASI pendant que c’est encore un marché jeune et en pleine expansion.

Honnêtement, il est possible que certaines entreprises vous permettent de faire des gains fulgurants dans ces prochaines années.

D’ailleurs, je ne peux pas m’empêcher de vous partager une nouvelle de la plus haute importance que j’ai découvert récemment  :

Le 20 janvier Donald Trump a officiellement pris ses fonctions comme président des Etats-Unis.

Et sa première décision a été de signer ce que j’appelle le “décret 001”.

Avec ce décret, il lance officiellement son “projet Stargate” qui est en réalité l’aboutissement du “projet Manhattan” que je vous mentionnait précédemment :

Il s’agit d’un plan d’investissement de 500 milliards de dollars pour que les Etats unis soient les premiers à accéder à l’ASI.

J’imagine que la question que vous vous posez actuellement c’est…

Pourquoi le gouvernement Trump fait-il cela ?

Pourquoi mettre autant d’argent sur la table ?

J’ai réuni toutes ses réponses dans un rapport exclusif.

Et je pense sincèrement que c’est l’opportunité que vous attendiez depuis tout ce temps.

Mais l’accès est limité. Alors découvrez-le ici avant qu’il ne soit trop tard ⏳

A très vite,

Ian King

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